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L’actualité du FLE et du français dans le monde

Le fil de l'actualité

Centres de FLE en France : les professionnels se mobilisent

La crise provoquée par la pandémie de covid-19 a contraint les centres de FLE à cesser toute activité d’accueil, d’enseignement et de formation, conformément aux obligations édictées par les pouvoirs (...)

La crise provoquée par la pandémie de covid-19 a contraint les centres de FLE à cesser toute activité d’accueil, d’enseignement et de formation, conformément aux obligations édictées par les pouvoirs publics.

Privés du jour au lendemain, et durablement, de leurs ressources, certains établissements n’ont pu éviter la fermeture définitive qu’en s’adossant à l’ordonnance n° 2020-315 du 25 mars dernier, permettant aux professionnels du tourisme – incluant à titre exceptionnel les "voyages et séjours linguistiques" - de proposer un avoir valable 18 mois à tous les participants dont le séjour a été annulé à cause de la pandémie.

Le cabinet de Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Europe et des affaires étrangères, a en effet confirmé auprès de France Education International, que les centres de FLE entrent dans le champ de cette ordonnance.

Il s’avère donc que si les centres de FLE ne sont pas classés dans des catégories reliées directement au secteur du tourisme, ils n’y sont pas moins assimilables pour partie, en termes de clientèles, de nature d’activité, et de chiffres d’affaires.

Aujourd’hui les centres de FLE sont à l’évidence placés dans une situation tout à fait comparable à celle des entreprises relevant du tourisme international qui ont fait l’objet des mesures de sauvegarde présentées le 14 mai dernier par le Premier Ministre, dans le cadre du Plan Tourisme.

C’est ce que souligne notamment David Lisnard, maire de Cannes et président du Comité Régional du Tourisme Côte d’Azur France, dans un courrier adressé le 18 mai à Bruno Le Maire, ministre de l’Economie et des finances, sur l’initiative du groupement FLE En savoir plus

D’autres collectivités locales et acteurs du tourisme ont par ailleurs manifesté leur intention d’intervenir en ce sens.

A ce jour, aucune reprise d’activité n’étant, de plus, envisageable tant que la mobilité internationale est rendue impossible par la fermeture des frontières et des liaisons aériennes, la situation actuelle pourrait donc connaître une aggravation rapide.

Les responsables de centres de FLE, leurs groupements et réseaux, dont les 27 Alliances Françaises de France, les groupements FLE et SOUFFLE, ont pris ces jours-ci des initiatives convergentes afin que, comme pour le secteur du tourisme, les pouvoirs publics leur accordent le bénéfice de mesures de sauvegarde dont les plus urgentes sont :
- la prolongation jusqu’au 15 mars 2021 des mesures en faveur de l’activité partielle
- l’exemption de paiement des charges sociales (hors cotisations salariales)
- l’exemption de paiement des taxes et impôts (locaux et indirects) pour l’année 2020
- une durée maximale de remboursement du PGE - Prêt Garanti par l’Etat, à 10 ans (5 ans actuellement) et le différé d’amortissement à 24 mois (12 mois actuellement) ; le retour à une activité “normale” n’étant pas anticipé avant deux ans.

Au-delà de la pérennité de nos établissements, il en va du maintien de milliers d’emplois et plus largement de la place du français dans la stratégie d‘attractivité internationale de la France dont le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères a fait une priorité.

Rappelons que les centres de FLE en France comptent 120 structures pérennes environ, toutes catégories confondues : Alliances Françaises, centres universitaires, écoles de langues, organismes de formation. Elles accueillent chaque année 180 000 participants venus du monde entier et génèrent un chiffre d’affaires de 150 millions d’euros.

Dans les jours et semaines qui viennent, la mobilisation des principaux acteurs du FLE devraient s’amplifier et permettre ainsi aux pouvoirs publics de prendre toute la mesure d’une situation inédite.

Dans les circonstances exceptionnelles que traverse notre secteur d’activité Fle.fr apportera chaque fois que cela sera nécessaire et utile une part active à toute démarche fédératrice de la profession.

Toute forme de contribution à cette dynamique, information, communication, contribution, projet, aura sa place sur le site.

Ceci dans l’intérêt de nos établissements mais aussi de l’ensemble des professionnels du FLE, au premier rang desquels les enseignants et les formateurs.

Gérard Ribot
Cofondateur et directeur du site Fle.fr

Publié le 27 mai 2020
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Quel impact du Covid-19 sur le supérieur privé et associatif ?

La première session de webinaire AEF info était consacrée jeudi 7 mai dernier aux impacts de la crise sanitaire sur les modèles économique et pédagogique du supérieur privé et associatif. Comment les (...)

La première session de webinaire AEF info était consacrée jeudi 7 mai dernier aux impacts de la crise sanitaire sur les modèles économique et pédagogique du supérieur privé et associatif.


Comment les établissements les plus dépendants des frais de scolarité et des ressources issues des entreprises vont-ils faire face à l’impact économique de la crise du Covid-19 ? Le marché va-t-il massivement basculer vers de l’enseignement à distance à la rentrée ? Comment faire face à la baisse probable du flux d’étudiants étrangers pour les institutions très exposées à l’international ? Leurs grands projets immobiliers vont-ils être suspendus ou transformés ?

C’est à ces questions qu’étaient invités à répondre les quatre intervenants sollicités : Frank Bournois, DG de l’ESCP BS, Pascal Brouaye, DG du Pôle Léonard-de-Vinci, Alice Guilhon, DG de Skema BS et Philippe Jamet, président d’honneur de la CGE.

Voici un résumé des points abordés, organisés en quatre chapitres, à retrouver en vidéo :

L’impact économique

"À date, nous n’avons pas d’alerte sur des problèmes graves que nous pourrions rencontrer en termes de recrutement étudiant", assure Alice Guilhon, DG de Skema Business school, lors du webinaire. Au PULV, Pascal Brouaye, le directeur général, met en avant lui aussi des "candidatures en progression". Certes, quelques investissements sont "reportés", disent-ils, mais rien de massif pour l’heure.

Les quatre intervenants abordent également la question des frais de scolarité (en particulier ceux des cursus à distance), avant de discuter de l’attitude qu’ils observent de la part des entreprises : les carnets de commandes en matière de formation continue "ne sont pas en train de se remplir", reconnaît Frank Bournois, DG d’ESCP BS, tandis que le nombre d’offres de stages et de contrats d’apprentissage suscite de fortes inquiétudes. Mais la crise peut aussi être un levier de transformation des pédagogies, d’une part, et des contenus de formation d’autre part, souligne Pascal Brouaye.

Les écoles d’ingénieurs

Selon Philippe Jamet, ancien DG de l’IMT, les écoles publiques ou parapubliques "ne sont pas protégées", car "leur socle de subventions doit tenir" et que leur modèle est "assez inélastique". De plus, une partie de leurs ressources provient de "produits dérivés", comme les MS ou MSc, "connectés à des marchés sur lesquels il y a de l’incertitude", ou de la gestion de résidences étudiantes.

Pascal Brouaye, lui, s’intéresse au recrutement des élèves ingénieurs et aux "enjeux gigantesques" qu’ouvre la crise en termes d’ingénierie, de télémédecine ou autres secteurs dont les besoins en compétences vont s’accélérer, ce qui le rend "serein" pour le modèle des écoles d’ingénieurs.

Mobilités internationales et accueil des étudiants étrangers

Les quatre intervenants du webinaire, dont deux pilotent des établissements qui opèrent dans des pays étrangers, sont ensuite revenus sur les questions internationales. Alice Guilhon assure ne pas envisager de fermer les campus off-shore de Skema BS, même si les flux d’étudiants seront "ralentis au premier semestre", prévoit-elle, mais "ce sera transitoire". Frank Bournois évoque la notion d’"amotivité", la "capacité à bouger quand on n’est pas mobile", et une rentrée sur un mode hybride pour l’ESCP BS. Philippe Jamet propose une lecture de la façon dont les universités américaines, mais aussi l’État fédéral, réagissent à la crise.

Cette partie comprend également un moment de questions/réponses avec les participants, notamment sur le soutien attendu de l’État auprès de l’ESR, sur l’attitude des banques et sur les potentielles suspensions de recrutements d’enseignants-chercheurs.

Immobilier et enseignement à distance

La dernière partie du webinaire s’intéresse aux conséquences à plus long terme de la crise, notamment en matière de grands projets immobiliers (vont-ils être suspendus ?), sur la conception des campus de demain lorsque de nouvelles habitudes de télétravail et d’enseignement à distance seront prises, et sur la transformation pédagogique à l’œuvre. Philippe Jamet évoque des "redéfinitions des usages" des locaux universitaires, des "rotations" dans les calendriers, tandis que Pascal Brouaye envisage des campus définis comme des "lieux de vie" avant tout, dont l’organisation va devoir évoluer.

Revoir les échanges en video


Publié le 23 mai 2020
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Sauvons les Alliances françaises ! Déjà près de 10 000 signatures...

Lancée il y a deux semaines, la pétition a déjà recueilli près de 10 000 signatures dont celles de très nombreuses personnalités françaises et du monde francophone. Le premier réseau culturel au monde (...)

Lancée il y a deux semaines, la pétition a déjà recueilli près de 10 000 signatures dont celles de très nombreuses personnalités françaises et du monde francophone.

Le premier réseau culturel au monde

Le rayonnement culturel de la francophonie repose, en grande partie, sur l’enseignement de la langue française à l’étranger et la circulation de ses artistes. Il peut compter sur un formidable réseau de 832 Alliances françaises dans 132 pays, dont la France, le premier réseau culturel au monde.

La crise du Coronavirus touche les Alliances françaises dans leur cœur de métier qui, au-delà d’un enseignement de proximité de la langue française, sont le noyau social d’une façon de vivre, d’une façon d’être, d’une convivialité à la française, dans les villes où elles sont implantées, en France comme à l’étranger. Elles font partie du patrimoine de toutes les cultures francophones et participent à leur rayonnement, témoignent de leur diversité, mais aussi des valeurs partagées.

C’est ce patrimoine immatériel, humain aussi, à travers les professeurs qu’elle a formés à travers le monde, qui menace de disparaître aujourd’hui. En effet, des centaines d’enseignants de français langue étrangère, dans une situation déjà précaire, risquent de se retrouver sans emploi.

Les Alliances françaises sont des associations de droit local privé, essentiellement autofinancées (à hauteur de 90%) via leurs cours de français (500 000 apprenants), soutenues par la puissance publique parfois à travers le détachement de directeurs et de subventions, essentiellement pour des événements culturels. Certaines survivent grâce au bénévolat.

Aujourd’hui, affectées par le confinement, elles ont opéré une formidable transformation à travers le télé-enseignement qui n’est pas leur cœur de métier. Elles se retrouvent ainsi davantage en concurrence avec des organismes d’enseignement en ligne déjà bien implantés sur le marché. Les événements culturels, pour lesquels elles sont subventionnées, ne peuvent plus se tenir. Les bibliothèques ne peuvent plus accueillir d’étudiants. Des petites Alliances sont sur le point de mettre la clef sous la porte.

Demain, l’apprentissage du français ne sera pas un poste de dépense prioritaire ni pour les familles, ni pour les entreprises. Celles qui résistent aujourd’hui peuvent disparaître demain. Les cycles de cours sont de quelques mois, les cycles actuels prendront bientôt fin et le non renouvellement des inscriptions est à craindre. Ce réseau mérite tout notre soutien.

Nous demandons au Gouvernement d’apporter son soutien au réseau des Alliances françaises dans son grand plan d’action national de soutien à l’éducation et la culture. Il est urgent d’agir !

Lire et signer la pétition

Publié le 23 mai 2020
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Congrès mondial des professeurs de français

Le prochain congrès mondial des professeurs de français se déroulera du 9 au 14 juillet 2021 en Tunisie à Yasmine Hammamet, gouvernorat de Nabeul, sur le thème : Le français langue de partage. (...)

Le prochain congrès mondial des professeurs de français se déroulera du 9 au 14 juillet 2021 en Tunisie à Yasmine Hammamet, gouvernorat de Nabeul, sur le thème : Le français langue de partage.

Organisé par la Fédération internationale des professeurs de français, ce 15e congrès, initialement prévu en juillet prochain, a été reporté à juillet 2021, dans le même centre de congrès, La Médina à Hammamet.

Organisé pour pour la première fois dans le monde arabe, ce congrès succède à ceux de Québec (2008), Durban (2012), Liège (2016).

L’événement devrait réunir 1500 participants environ : enseignants de français langue maternelle, langue seconde ou langue étrangère dans le cycle primaire, au collège, au lycée et à l’université, inspecteurs, décideurs, responsables pédagogiques, chercheurs, experts, éditeurs, écrivains, libraires et acteurs culturels.

Au programme : conférences, tables rondes, ateliers, présentations, partages d’expériences, permettront de décliner le thème du congrès, sous la forme de 7 symposiums thématiques.

En savoir plus :
Congrès mondial des professeurs de français. Nabeul 2021.


Publié le 15 mai 2020
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Le numérique en classe de FLE : un état des lieux

À la demande de l’OIF, le CAVILAM a réalisé une étude sur les usages du numérique dans l’enseignement du Français langue étrangère, dans le cadre du Rapport 2018 la langue française dans le monde. En (...)

À la demande de l’OIF, le CAVILAM a réalisé une étude sur les usages du numérique dans l’enseignement du Français langue étrangère, dans le cadre du Rapport 2018 la langue française dans le monde.


En voici quelques extraits :

Si, en 2018, les salles de classe des Alliances françaises et des Instituts français dans le monde sont très souvent équipées d’un ordinateur, d’un vidéoprojecteur, d’un tableau numérique interactif ou de tablettes, l’équipement des classes des établissements publics d’enseignement secondaire et supérieur semble varier du tableau traditionnel à craie aux équipements de pointe, quels que soient les pays.

Alors que ces disparités pourraient être attribuées intuitivement aux inégalités Nord/Sud du fait d’une fracture numérique supposée, la réalité sur le terrain est très différente. Il est tout aussi possible de trouver des établissements très peu équipés dans un pays européen que de rencontrer des établissements dotés de casques de réalité virtuelle en Inde par exemple.

Des compléments aux supports traditionnels

Selon les usages identifiés à ce jour, hors cadre expérimental, les ressources numériques ont presque toutes vocation à être utilisées pour la préparation des cours et en complément des supports traditionnels (méthode papier, photocopies, etc.) et non à les remplacer.

Les outils numériques s’intègrent majoritairement à des pratiques pédagogiques déjà anciennes, mais ils facilitent grandement leur mise en place : pédagogie différenciée, pédagogie de projet, autonomie de l’apprenant, approche actionnelle, etc.

II devient aisément concevable de combiner dans une même séquence un support audiovisuel, une activité d’écoute et de visionnage, puis de passer à une activité sur support papier et d’enchaîner sur une activité de production orale ou écrite avec l’aide d’un outil numérique, publiée ensuite sur un réseau social ou un espace numérique de travail.

Les tablettes et mobiles constituent eux-mêmes, grâce à leurs fonctionnalités intégrées, des outils pédagogiques précieux. Il est devenu ainsi très facile de photographier, filmer, enregistrer, partager, échanger, d’accéder de façon immédiate à une information et de communiquer avec d’autres usagers.

Avec le numérique, le cours ne se limite plus au temps et à l’espace de la classe. Un travail hors classe, une continuité de l’effort, un partage continu de ressources entre pairs, des échanges entre l’enseignant et les apprenants, des communications vers les parents des apprenants sont possibles.

Néanmoins, les enseignants mentionnent très souvent des soucis de matériel ou de stabilité de connexion Internet, quel que soit le pays d’origine. La formation des enseignants, la maintenance des matériels et les politiques institutionnelles restent en outre des points cruciaux du déploiement de ces (nouveaux) usages pédagogiques.

« Il est tout aussi possible de trouver des établissements très peu équipés dans un pays européen que de rencontrer des établissements dotés de casques de réalité virtuelle en Inde par exemple. »

L’étude en chiffres

La collecte de données a été effectuée auprès des professionnels du secteur privé et public, relayée via les réseaux sociaux. 2 445 enseignants de 128 pays (issus des AF, des IF, des établissements scolaires, enseignants ayant suivi le CLOM du CAVILAM – Alliance française, etc.) ont répondu à une enquête en ligne réalisée entre le 9 avril et le 14 mai 2018. 47 « pays du Nord » (62 % des réponses) et 81 « pays du Sud » (38 % des réponses) selon la définition de la limite Nord/Sud sur Wikipédia (*).

88 % des salles de classe des enseignants sondés sont équipées d’un ordinateur et 69,9 % d’un vidéoprojecteur.

[...]

Lire la suite sur le site du Français dans le monde

Publié le 10 mai 2020
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Enseigner le FLE avec le numérique : outils, ressources et formations

Des ressources pédagogiques, des dispositifs numériques, des outils et des supports en ligne, gratuits ou payants, disponibles, pour aider à concevoir, organiser et animer des cours de FLE en ligne. (...)

Des ressources pédagogiques, des dispositifs numériques, des outils et des supports en ligne, gratuits ou payants, disponibles, pour aider à concevoir, organiser et animer des cours de FLE en ligne.


Découvrez notre sélection de ressources pour apprendre, se former et enseigner le français langue étrangère :

- Enseigner le FLE avec le numérique

Et aussi :

Pratiquer le français en ligne pour le plaisir, les études, le travail ou préparer son séjour en France :
- Les cours de français en ligne
- Le kiosque du français
- Les parcours linguistiques en ligne

Publié le 30 avril 2020
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La continuité pédagogique dans les centres universitaires de FLE

La revue Le Français dans le monde publie une tribune inédite, coordonnée par Emmanuelle Rousseau-Gadet - Université d’Angers, sur l’adaptation des centres universitaires de FLE au confinement. (...)

La revue Le Français dans le monde publie une tribune inédite, coordonnée par Emmanuelle Rousseau-Gadet - Université d’Angers, sur l’adaptation des centres universitaires de FLE au confinement.


Comment s’est réorganisée la vie dans les centres universitaires de FLE du réseau Campus FLE à l’annonce du confinement ?

Tous les acteurs des centres ont eu à cœur de maintenir et adapter les formations à cette situation exceptionnelle. Direction, administration, responsables pédagogiques, ingénieurs d’étude, enseignants et étudiants se sont mobilisés et vous racontent.

Quelle organisation ? Quels outils ? Quelle adaptation du diplôme de DUEF avec les instances de l’université ? Quel accompagnement des enseignants ? Et quel ressenti des étudiants ?

> En savoir plus et lire la tribune sur le site de la revue Le Français dans le monde


Publié le 27 avril 2020
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Le Français dans le monde : la revue en accès libre

Dans le contexte de crise actuelle liée à l’épidémie de coronavirus, la revue Le Français dans le monde a pris l’initiative de mettre en ligne, chaque jour à midi, un article paru dans la revue et (...)

Dans le contexte de crise actuelle liée à l’épidémie de coronavirus, la revue Le Français dans le monde a pris l’initiative de mettre en ligne, chaque jour à midi, un article paru dans la revue et disponible en accès libre.


Lire les articles déjà en ligne :

Vie de prof : Winnie Okumu, enseignante de français au Kenya

L’incroyable histoire de l’imparfait

"Associer utilité de la langue et épanouissement personnel" : entretien avec Jean-Marc Defays, Président de la FIPF

Continuer la classe en période de confinement

Expérience : mettre en prétique la grammaire de l’oral

Questions d’écritures : rasez les murs

Fiche pédagogique : "Le Déserteur" de Boris Vian

Français professionnel : en mode création francophone !

YouTube, portail pédagogique ?

Portrait : Zeina Abirached, le dessin d’un destin

Montessori pour l’apprentissage du français aux enfants

Vie de prof : "grâce au français, j’ai trouvé mon identité"

L’immersion en français dans son salon

L’amour au temps du numérique

Mieux intégrer les élèves de classe d’accueil avec des "sacs d’histoire"

Conjuguer le temps à la première personne

En scène. C’est le jour et la nuit !

Portait. Eddy Moniot, comédien : Il était une voix

FLE en France : un Master pour former et intégrer par la langue

Initiative. A l’AF de Lyon : l’écologie pour promouvoir le français, et vice versa

La musique de la langue. Philomène, prof de français et musicienne.

Entretien : "Le français a de l’avenir partout" Marie Verdier, journaliste à La Croix

Animer une page Facebook en français

Question d’écritures : autour d’un souvenir

Le français dans une école bilingue au Brésil : "Changer l’avenir d’enfants défavorisés"

"Avec la francophonie, le travail des enseignants est moins facile mais plus passionnant" Bernard Cerquiglini

"Zepperi" : un conte magique

Albert Uderzo : la gloire des immortels

2000-2020 : des mots qui ont changé la didactique

L’incroyable histoire du pluriel des noms composés

Vie de prof : "Si je n’enseigne pas, je meurs"

SONDO, une bibliothèque numérique pour tous ?


Publié le 27 avril 2020
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Fondation des Alliances Françaises : une nouvelle gouvernance

Après l’adoption de nouveaux statuts, le conseil d’administration de la Fondation des Alliances Françaises, réuni par visioconférence les 17 et 21 avril a procédé à l’élection d’un Bureau et de son (...)

Après l’adoption de nouveaux statuts, le conseil d’administration de la Fondation des Alliances Françaises, réuni par visioconférence les 17 et 21 avril a procédé à l’élection d’un Bureau et de son président.

M. Yves BIGOT a été élu président de la Fondation des Alliances Françaises.

Né en 1955 à Limoges, Yves Bigot a réalisé depuis 1973, toute sa carrière dans le monde des médias et de la musique en tant que journaliste, réalisateur, programmateur, producteur. Depuis décembre 2012, il est directeur général de TV5MONDE.

Le nouveau Bureau de la Fondation des Alliances Françaises est composé de :
• Président : Yves BIGOT (Directeur général de TV5Monde)
• Vice-présidente : Françoise NYSSEN (Présidente du Directoire des éditions Actes Sud, ancienne Ministre de la Culture)
• Vice-président et Trésorier : Bernard CERQUIGLINI (Professeur émérite de
l’Université de Paris, Recteur honoraire de l’Agence universitaire de la
Francophonie)
• Secrétaire : Thembi Latifa SENE (Présidente de l’Alliance Française de
Johannesburg)
• Membre : Raffaele ROMANO (Président de l’Alliance Française de Basilicate,
Président de la Fédération des Alliances Françaises d’Italie)

La nouvelle gouvernance de la Fondation des Alliances Françaises, que traduit notamment sa nouvelle dénomination, vise à engager la Fondation dans une action plus concertée avec les Alliances Françaises du monde entier, désormais partie prenante des orientations qui seront prises en matière de régulation et d’animation du réseau mondial Alliance Française.

Le conseil d’administration compte ainsi un "collège des Alliances Françaises" composé de 6 représentants élus par leurs pairs dans chaque zone géographique du monde.

Les autres collèges sont : le collège des membres fondateurs, le collège des partenaires institutionnels et le collège des personnalités qualifiées.

Par ailleurs, le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères et le ministère de l’Intérieur sont représentés par deux commissaires du Gouvernement.

Au service d’un réseau de 832 Alliances Françaises présentes dans 131 pays, la Fondation des Alliances Françaises place au cœur de son action l’animation, le développement et la modernisation d’un mouvement unique au service de la langue française et des cultures francophones. Elle vient en appui au travail mené localement par les équipes et membres bénévoles des Alliances, tout en proposant un cadre commun donnant force, cohérence et reconnaissance au réseau mondial.

Née en 1883 sous le parrainage quelques grands personnalités parmi lesquelles Ferdinand de Lesseps, Louis Pasteur, Ernest Renan, Jules Verne, Armand Colin…, l’Alliance Française est aujourd’hui le premier réseau linguistique et culturel au monde. Depuis 1886 elle bénéficie d’une reconnaissance d’utilité publique.

En savoir plus :

Communiqué de la Fondation des Alliances Françaises en date du 22 avril 2020

Décret paru au Journal officiel en date du 19 février 2020 portant changement de titre et des statuts de la Fondation

Les Alliances Françaises dans le monde - dernier rapport Data


Lire aussi :
Sauvons les Alliances françaises ! : une pétition en ligne

Publié le 23 avril 2020
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L’actualité du français et du monde des langues

Michel Feltin-Palas, rédacteur en chef à L’Express, publie chaque semaine "Sur le bout des langues", une Lettre d’information consacrée à la vie du français, des langues de France et à la diversité (...)

Michel Feltin-Palas, rédacteur en chef à L’Express, publie chaque semaine "Sur le bout des langues", une Lettre d’information consacrée à la vie du français, des langues de France et à la diversité linguistique.


"Chacun le sait, ou le sent : les langues sont l’expression d’une sensibilité, d’un certain rapport au monde, d’un regard sur la vie. En cela, elles sont une richesse pour toute l’humanité. Or, la France laisse sombrer dans une indifférence générale sa richesse linguistique, pourtant exceptionnelle.

Quant à notre idiome national, il n’est certes pas menacé, mais il est souvent malmené, notamment par notre manie collective des anglicismes.

Cette lettre a donc pour objet de soutenir les langues les plus faibles contre les plus fortes. De protéger dans un même mouvement le français contre l’anglo-américain, mais aussi le corse, le picard et le breton contre le français, quand celui-ci devient écrasant. Pour que vivent les langues. Toutes les langues."

Michel Feltin-Palas


Au sommaire des derniers numéros de La Lettre :

21 avril 2020

Les langues régionales mènent-elles au séparatisme ? Selon certains, les cultures minoritaires constituent une menace pour l’unité nationale. L’exemple suisse montre que ce n’est pas automatique.

Et aussi :
- Quelles sont les 100 langues les plus parlées dans le monde ?
- Patric La Vau, auteur-réalisateur , au service des langues minoritaires
- Ces Béarnais qui font revivre leur langue
- Tintin, le héros de BD qui parle plus de 100 langues

REGARDER
Carnet de bord en quarantaine du chanteur Bertrand Belin

Lire la Lettre du 21 avril


14 avril 2020

L’étymologie insolite des noms d’animaux Pourquoi une belette s’appelle-t-elle une belette, un canari un canari, une dinde une dinde ? Les réponses sont souvent surprenantes...

Et aussi :
- Pourquoi dire "tracking" et pas "traçage" ?
- Une grande enquête sur les mots et expressions des régions de France
- Le linguiste Robert Chaudenson emporté par le coronavirus
- Archéologie des langues : le match France-Amérique
- Questions à... Georges Kersaudy, auteur de “Langues sans frontières”

La vidéo :
Les francicismes, par Sebastian Marx

Lire La Lettre du 14 avril


7 avril 2020

Villers-Cotterêts, les faits et la propagande C’est souvent ce que l’on lit : en signant cette célèbre ordonnance en 1539, François Ier aurait fait du français la langue officielle du royaume. Est-ce si sûr ?

Et aussi :
- Quand Léopold Sédar Senghor plaidait pour le bilinguisme
- Solidarité francophone face au coronavirus
- Une revue consacrée aux "parlers du croissant"
- Les mots de la crise du coronavirus : "tsunami"

ECOUTER
Pey de Garròs (Pierre de Garros) ou la "Renaissance gasconne"

Lire la Lettre du 7 avril


31 mars 2010

De la mesure avant toute chose Quel est le point commun entre les expressions "maille à partir" et "juger à l’aune de" ? Toutes deux font référence à d’anciennes unités de mesure. Elles ne sont pas les seules...

Et aussi :
- Connaissez-vous l’alfonic, le français "sans orthographe" ?
- Non, l’accent ne détermine pas la qualité du français
- A Montréal, le français recule face à l’anglais dans les études supérieures
- Les mots de la crise du coronavirus : le "masque"
- Les mots de la crise du coronavirus : "confinement"

ECOUTER
Les Marquises, de Jacques Brel "Veux-tu que je te dise ? Le temps s’immobilise"

Lire La lettre du 31 mars


24 mars 2020

Langue des signes : encore un effort ! La volonté politique manque pour permettre à la langue des signes française d’atteindre les généreux objectifs fixés par la loi de 2005 qui a marqué sa reconnaissance officielle.

Et aussi :
- Quelques notions de base sur la langue des signes
- Décès de Patrick le Lay, ex-patron de TF1 et... indépendantiste breton
- Langue et indépendantisme : le cas catalan
- "Mon grand-père m’a révélé en occitan des secrets qu’il ne m’avait jamais confiés en français"
- "Résistance francophone" et "linguicide" français
- Francophonies, le grand jeu de toutes les langues françaises
- L’oeil du linguiste : pourquoi Macron parle de "guerre" et pas de "confinement"
- La langue des signes, une "langue de la République" qui peine à trouver sa place

LA VIDEO
Une histoire des sourds et de l’éducation des sourds. Documentaire.

Lire La lettre du 24 mars


Retrouvez en ligne tous les numéros parus de la Lettre :
Sur le bout des langues


Publié le 19 avril 2020
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